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Pour un DG, la conscience de soi compte plus qu’un MBA

by Administrator

Pendant des décennies, les organisations étaient en quête de directeurs généraux aux compétences techniques exceptionnelles, ayant en main un MBA prestigieux et une feuille de route éprouvée : c’était la norme de référence absolue. Mais ces dernières années, plusieurs études aussi sérieuses que crédibles ont évalué l’efficacité à long terme des directeurs généraux détenteurs d’un MBA, qu’elles ont comparée à celle des directeurs généraux ne possédant pas de MBA. Or, ces analyses comparatives conduisent toutes à la même conclusion : les DG avec MBA ne sont pas plus efficaces que leurs homologues sans MBA. En fait, dans plusieurs cas, les DG avec MBA sont moins performants que ceux qui n’en ont pas parce que leur vision du leadership est trop étroite. Comme l’indique un article publié par le Harvard Business Review, « si la logique linéaire constitue le seul et unique point de vue du DG formé au MBA – aux dépens d’autres compétences telles que la conscience de soi et la compréhension des autres et de la culture particulière de l’entreprise – son approche du leadership risque de manquer d’équilibre. »

Bon, qu’est-ce que tout cela signifie? Ça veut d’abord dire que nos grand-mères avaient raison quand elles nous disaient : « De la modération en tout. » Plus important encore, la citation tirée du Harvard Business Review signifie qu’en tant que leaders, nous avons une responsabilité envers notre organisation, envers le personnel que nous dirigeons et envers nous-mêmes. Cette responsabilité consiste à bien comprendre qui nous sommes et la manière dont nous dirigeons, ce qui diffère parfois beaucoup de ce que nous pensons être et de la façon dont nous pensons diriger.

Développer une véritable conscience de soi exige de mettre son ego de côté et de passer outre ses préjugés. Or, dans le cas de plusieurs cadres supérieurs, améliorer sa conscience de soi et remettre en question ses anciennes tendances nécessitent l’aide d’un coach de cadres.

Peu importe l’approche que nous adoptons pour l’obtenir, une plus grande conscience de soi peut mener aux résultats suivants :

  • Augmenter sa capacité d’écoute et resserrer les liens avec les employés que l’on dirige et avec ceux à qui l’on doit rendre des comptes.
  • Augmenter sa capacité d’influencer, de motiver et d’impliquer les gens ainsi que son aptitude à harmoniser leur travail en fonction de la culture de l’entreprise.
  • Gérer les conversations difficiles qui se traduiront par des progrès notables.
  • Savoir quand utiliser ses forces et quand déléguer.
  • Prendre des décisions moins biaisées par ses propres préjugés, ce qui peut atténuer les risques d’affaires et préserver l’intégrité de la marque de l’organisation.

Nous le savons, les organisations existent pour atteindre un objectif. L’objectif peut être de fabriquer et vendre des widgets, de générer des revenus en fournissant une expertise professionnelle ou encore de stimuler des changements sociaux. Quels que soient les objectifs des organisations, tous ont un dénominateur commun : y parvenir est beaucoup plus réalisable quand le capitaine à la barre du navire comprend bien la manière dont ses pairs, ses employés et ses clients en font l’expérience.

Si vous croyez que vous pourriez améliorer votre rendement au sein de votre organisation en comprenant bien votre style de leadership et si vous souhaitez entreprendre cette démarche, communiquez avec nous à leadership@optimumtalent.com.

 

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