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5 conseils de neuroleadership pour améliorer votre vie professionnelle

by Carlos Davidovich

Parfois, ce sont les plus petits changements qui ont les plus grandes répercussions. Voici cinq conseils de neuroleadership qui vous aideront à mener une carrière couronnée de succès, ainsi qu’une vie plus saine et plus heureuse.

  1. Prenez une pause! En période de travail intense, la première chose que nous sacrifions ce sont les temps d’arrêt. La plupart des gens ne s’arrêtent même pas pour voir à des choses essentielles comme manger adéquatement et faire de l’activité physique. En fait, les personnes qui travaillent dans un bureau passent 65 à 75 % de leur temps de travail assises derrière leur bureau et 67 % des gens dînent à leur bureau. « Où est le problème? » direz-vous. Eh bien, pour y répondre, nous devons bien comprendre ce que notre cerveau fait vraiment durant ce que nous appelons des « temps de repos ». Croyez-le ou non, c’est durant un temps de repos que notre cerveau travaille le plus. Mais il fait une tâche bien précise : il organise l’information sur laquelle nous avons travaillé durant notre « temps d’activité » en sauvegardant et en classant les données, tout comme le fait un ordinateur lorsqu’on fait une sauvegarde. Ainsi, lorsque nous nous reposons, nous permettons à notre cerveau de sauvegarder l’information, ce qui nous permettra d’accéder plus facilement et plus rapidement à cette information au besoin et d’être plus concentrés pour des choses importantes. Comme lors d’une réunion avec votre patron.
  2. Attention à la façon dont vous vous parlez… parce que vous écoutez. Notre mémoire est en constant changement puisque nous y faisons appel en ramenant à la surface des événements passés et stockons de nouveau ces événements dans notre mémoire. Cette fonction remarquable s’appelle le « recadrage » et nous permet de changer la signification de nos expériences passées et de modifier l’impact émotionnel qu’une expérience a laissé sur nous. Nous pouvons ainsi recréer nos souvenirs et les garder en mémoire d’une manière plus positive. Donc, il n’y a plus de raison pour que cette expérience négative que vous avez vécue deux ans plus tôt au travail vous empêche d’avancer.
  3. On vous l’a déjà dit et on vous le dira encore : l’activité physique est importante! L’exercice physique n’est pas simplement bon pour vous, il est essentiel à votre bien-être physique et cognitif. Les études ont démontré qu’une heure d’exercice chaque semaine peut réduire de 44 % les risques de connaître un état dépressif, un pourcentage non négligeable. Alors, la prochaine fois que vous organisez une rencontre avec un collègue pour discuter d’un projet, envisagez de faire votre réunion en marchant. Toujours pas convaincu? Lisez cet excellent article publié par Inc.com qui traite de sept avantages à faire une réunion en marchant.
  4. Être porté à la rêverie peut être un signe d’intelligence et de créativité. Des recherches récentes montrent que le fait de permettre à votre esprit de vagabonder est une bonne chose. Le processus de pensées errantes ou de rêverie active un circuit précis dans notre cerveau appelé : le réseau du mode par défaut ou réseau d’absence de tâche. Ce circuit relie différentes parties de notre cerveau sous le niveau de notre cerveau rationnel, créant une situation où le cerveau travaille sans « interférence ». Par exemple, prenons une situation que tout le monde vit à l’occasion : essayer de se souvenir d’un nom, chercher et chercher encore pour le trouver, sans succès. Puis, lorsque vous cessez consciemment de chercher cette information, la réponse vous vient en tête comme apparue de nulle part. C’est le réseau d’absence de tâche qui est en action. Lorsque nous nous laissons aller à la rêverie, nous désactivons notre cerveau rationnel et provoquons l’étape de l’hypofrontalité, laquelle laisse le reste de notre cerveau faire son travail sans obstruction. Lorsque nous nous accordons du temps et laissons ce processus se produire, nous augmentons notre capacité à résoudre avec succès les problèmes liés à des questions complexes et notre capacité à trouver de nouvelles idées.
  5. Une bonne nuit de sommeil, c’est si important. Une bonne nuit de sommeil pour un adulte moyen de 26 à 64 ans est une nuit de 7 à 9 heures, mais peu de gens s’accordent une telle nuit. Lorsque notre corps et notre cerveau ne sont pas suffisamment reposés, cela nuit à notre capacité à penser clairement et nous rend plus susceptibles d’être irritables et de prendre des décisions plus risquées. Voici ce qui arrive sur le plan cognitif lorsque nous réussissons à dormir entre 7 à 9 heures de façon ininterrompue :
  • Notre cerveau a suffisamment de temps pour se reposer et consolider à la fois les anciennes et les nouvelles versions de nos expériences.
  • Notre cerveau élimine les toxines qui se sont accumulées pendant les heures d’éveil; un processus qui, selon certains scientifiques, réduirait la possibilité de développer des maladies liées au cerveau comme l’Alzheimer.
  • Notre cerveau élague les connexions superflues, et « remet le compteur à zéro » afin que nous puissions repartir à neuf le lendemain, et ainsi fonctionner et apprendre plus efficacement.

Bref, une bonne nuit de sommeil permet certes de prévenir l’irritabilité, mais fait bien plus que cela. Un sommeil réparateur nous permet d’être productifs, améliore notre capacité à réduire le risque, améliore notre capacité à prendre de bonnes décisions, et améliore notre santé globale.

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